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Revoir le métier

A lire sur le site de Libération "Livres, le Net défie la chaîne" de Pascal Fouché le 21/02/2007. Extrait : "L'arrivée des moteurs de recherche bouleverse les professionnels. Libraires et bibliothécaires doivent revoir leur métier à l'aune du tout-numérique". Axé sur l'avenir du livre et notamment de la diffusion en masse annoncée de livres numériques, l'article pose la question de l'avenir des libraires (enssentiellement) et  de celui des bibliothèques "fatalement obligées de repenser leurs services au lecteur" avec une bonne égratignure au passage pour la BNF. 

Merci Michèle. 

Lien permanent Catégories : Métier 5 commentaires

Commentaires

  • Hum... le débat est intéressant, mais j'étais, hier encore, en BU... où l'on note un changement des pratiques qui voudrait opposer l'usage des ressources numériques aux "supports traditionnels". Ce n'est pas sans fondement. Mais, je pose la question : quelle différence entre un même article du Monde récupéré en RSS ou au Kiosque à journaux du coin, ou sur le coin de la table à la bibliothèque de quartier ?? Si si... je pose vraiment la question !
    La vraie question me semble celle de la valeur ajoutée proposée par les professionnels de l'infodoc et non un clivage artificiel qui serait d'ailleurs une fausse piste de réflexion.

  • Bah la différence c'est que ceux qui utilisent un lecteur RSS finissent par oublier ce qu'est un livre et que la seule chose qui leur vient à l'esprit c'est "un article du Monde". :)

    Une fois que l'encre électronique marchera, on pourra éclairicir le débat (pour l'instant les écrans nous font mal aux yeux et nous empêchent d'y lire tout Proust). On verra alors la différence entre le papier et le numérique : pouvoir décomposer un contenu en 0 et 1.

  • Je ne suis pas certain d'être fan de Proust, et encore moins sur un écran.
    Si ça vous rassure, la manière la plus fiable pour moi de voyager avec de "l'info portable" est encore d'emporter un bon livre. Fiabilité garantie, autonomie sans fin...
    Ca n'enlève pas que j'ai mes fils RSS greffés aux bouts des doigts.

    Amitiés

  • Oui, mais moi je pars en vacances avec des dizaines de livres, ce qui pèse très lourd dans la valise, (et qui énèrve pas mal de monde) et encore je suis obligée de faire le tri...si j'avais tout ça sous format électronique (mais avec lecteur compatible tout terrain et toute météo et avec une grande autonomie, ce serait l'idéal !)

  • Pour aller dans ce sens : Artamene, roman de 13 000 pages, en ligne :

    http://urfistinfo.blogs.com/urfist_info/2005/12/le_plus_long_ro.html

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